Pas de pluie pas de bibis.

Voilà, quelques années déjà que nous sillonnons tous la belle province d’Amakna. Gambader dans les plaines, sauter à la corde avec les champs-champs, échanger quelques tirs de boomerangs avec nos amis les koalaks ou encore s’allonger les doigts de pieds en éventail sur une belle plage de moon et rester là des heures à se faire bercer par le roulis des vagues.
Tant d’activités que nous nous sommes trouvées sans nous soucier d’une chose. Jamais, ô grand jamais, la pluie n’est venue troubler ces petits passe-temps.
C’est ainsi que, moi Brume-des-vents, experte en zoologie sadidesque environnement et tout le tsoin tsoin, j’ai décidé de me pencher sur ce problème car nombre de soucis en découlent.

Effectivement, la pluie mouille, la pluie refroidit, la pluie agit telle une douche froide pour calmer les esprits qui s’échauffent. Bref fermez les yeux et imaginez-vous trempés jusqu’aux os. Vous avez froid, très froid. Que faire pour se réchauffer alors ? Aller se descendre un verre à la taverne ? Adjugé !
J’ai en effet noté, grâce à ma fertile imagination, que la pluie rapprocherait les êtres dofusiens quels qu’ils soient. Besoin de chaleur ? de chaleur humaine ? Et nous voilà tous recroquevillés les uns sur les autres pour mettre un terme à ces frissons.

Il en va de même pour nos amis les bêtes. Il pleuvrait, elles se rapprocheraient certainement les unes aux autres. Et je vous laisse imaginer la suite. Le souci c’est qu’il ne pleut pas, il n’a jamais plu ! Et de ce fait, force est de constater que chacun parcourt son chemin de son coté. Du coup, les nids des bwaks se retrouvent vides, délaissés. Il faut s’armer de patience de nos jours pour en faire tomber un joli noenoeuf. Mais les bwaks ne sont pas les seuls touchés par ce phénomène catastrophique.

Les chercheurs de Dofus, ces fameux œufs de dragons, vous diront quelle difficulté ils ont à se dégoter l’un de ces trésors. Trésors oui car tellement rares, et encore une fois je le répète cela découle directement du manque de précipitations dans notre région. A l’instar des bwaks, les dragons n’ont aucune raison d’aller se rapprocher de leurs congénères, ainsi la reproduction en pâtit, et les œufs se font de plus en plus rares.

Je crains pour l’avenir de certaines espèces si celles si en oublient de copuler. Eh oui, les dragons, les bwaks n’ont rien de comparable à nos chères et tendres dindounnettes.
Ainsi, jeunes aventuriers ou combattants expérimentés, enfilez donc vos panoplies de danseurs de pluie. L’heure est grave et nous avons besoin de toutes vos danses pour espérer voir un jour quelques gouttes d’eau descendues du ciel sur Amakna.
Je vous retrouverai dans le prochain numéro sur un sujet qui, je pense, saura en intéresser plus d’un, « mais qu’il y a-t-il sous les poils d’un sadi ? ».

Brume-des-vents, experte en sciences environnementiques anamakiesque.